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27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 16:14

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Le groupe Corsica Libera, dans la continuité de son soutien à la démarche des syndicats de la santé, appelle les Corses se reconnaissant dans son action politique à participer nombreux à la manifestation du 30 juin à Aiacciu. L’Assemblée de Corse a confirmé sans ambiguïté son exigence de voir de réelles négociations se tenir sur la grave question de la santé publique dans l’île, et sa volonté d’y participer directement. Toutefois, seule une mobilisation populaire imposante peut permettre de débloquer la situation. Aussi, chaque Corse doit, par sa présence à la manifestation, contribuer à établir un nécessaire rapport de force favorable à nos intérêts communautaires.

 

Pour le groupe Corsica Libera,

Jean-Guy Talamoni

 

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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 21:04

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Malgré le soutien massif exprimé par le peuple basque au mouvement indépendantiste et une situation politique en évolution favorable, les états français et espagnol demeurent dans leur logique répressive.

Les persécutions judiciaires se poursuivent et Aurore Martin, jeune responsable politique, est menacée d’extradition pour un simple délit d’opinion. Il y a quelques heures, la police française a tenté de l’interpeller et elle a dû reculer devant une mobilisation populaire spontanée.

Nous apportons notre entier soutien à la manifestation prévue le samedi 25 juin à Bayonne et réitérons notre solidarité sans faille à l’égard d’Aurore Martin et de son mouvement.

 

Jean-Guy TALAMONI

Président du groupe indépendantiste à l’Assemblée de Corse

 

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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 18:29

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Le groupe Corsica Libera à l’Assemblée appelle les Corses se reconnaissant dans sa démarche à participer à la manifestation de samedi prochain, organisée par les syndicats de la santé publique. Les élus de notre groupe continueront à soutenir cette démarche exemplaire, visant à défendre l’intérêt public corse à travers le droit de tous à la santé. Le groupe Corsica Libera rappelle qu’à plusieurs reprises l’Assemblée de Corse s’est prononcée unanimement dans le sens des revendications syndicales, particulièrement en ce qui concerne la question du coefficient géographique à 15%. C’est la raison pour laquelle notre groupe demande aux élus des autres sensibilités de l’Assemblée de faire preuve de cohérence politique en soutenant activement cette démarche syndicale.

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26 mai 2011 4 26 /05 /mai /2011 09:11

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Monsieur le Président,

 

Il y a quelques semaines, nous saisissions Monsieur le Président de l’Assemblée, afin qu’il engage, conjointement avec vous, une démarche visant à empêcher qu’il soit mis un terme à la procédure pénale, comme le demandait Monsieur Pellerin, mis en examen, ainsi que le parquet général. 

 

Si une lettre a bien été adressée à Paris, elle n’a malheureusement eu aucune influence sur la position du parquet, lequel est, faut-il le rappeler, hiérarchiquement soumis au gouvernement.

 

Ainsi, à l’audience du 31 mars dernier, le non lieu a été requis et l’affaire mise en délibéré au 7 septembre.

 

Ces derniers développements dans l’affaire de Tchernobyl, au moment où une nouvelle catastrophe vient de se déclarer, apparaît comme une inadmissible provocation, ayant à juste titre scandalisé les malades et leurs familles.

 

Alors que le juge d’instruction, magistrat indépendant, cherche à poursuivre ses investigations, le Parquet et le gouvernement ont décidé de l’en empêcher, et ce alors même que le rapport de l’expert judiciaire n’est pas encore déposé !

 

La Corse a été particulièrement frappée par la catastrophe et notre Assemblée travaille actuellement à la réalisation d’une nouvelle enquête épidémiologique, laquelle pourrait permettre d’établir de façon indiscutable la relation de cause à effet entre Tchernobyl et le développement de nombreuses pathologies.

 

Il paraît donc nécessaire de manifester, de façon particulièrement énergique, l’unanime désapprobation de notre institution face à cette manœuvre visant à mettre un terme à l’instruction.

 

C’est la raison pour laquelle, Monsieur le Président, nous vous demandons quelle démarche vous envisagez de mettre en œuvre en ce sens d’ici le 7 septembre.

 

 

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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 11:04

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Le groupe Corsica Libera a adressé ce jour la lettre suivante au Président de l’Assemblée de Corse :

 

Monsieur le Président,

 

Suite à une rencontre entre notre groupe et le syndicat STC, hier au siège de l’ARS, nous avons l’honneur de nous adresser à vous au sujet du conflit actuel.

Notre groupe se joint à la position du STC, ce dernier demandant que les négociations à venir soient placées sous l’égide de la Collectivité Territoriale de Corse.

En effet, l’Assemblée de Corse a déjà pris à l’unanimité deux délibérations au sujet de l’augmentation du coefficient géographique, délibérations correspondant à la revendication actuelle des syndicalistes.

Il nous appartient donc de nous impliquer pleinement dans ces négociations, afin d’exiger la prise en compte de nos propres délibérations.

Je vous prie de croire, Monsieur le Président, à l’assurance de notre parfaite considération.

 

Jean-Guy Talamoni,

Président du groupe Corsica Libera

 

 

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13 mai 2011 5 13 /05 /mai /2011 07:42

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L’article publié sur le site d’« Europe 1 » au sujet de l’attentat de Villanova comporte cette phrase étonnante : « Sur un mur, un graffiti proclame, en patois corse : Liberté pour les patriotes, Solution politique ».

« Patois »…

Rappelons que de ce mot, la définition généralement admise est : « Langue pauvre et grossière », voire « jargon incompréhensible ».

« Dialecte » nous aurait fait remonter quelques décennies en arrière, mais alors « patois » !

Ajoutons que l’article en question est rédigé en patois français journalistique.

Après tout, à chacun son patois : « L'âne, qui goûtait fort l'autre façon d'aller, Se plaint en son patois. » (La Fontaine, Fables).

 

 

PS : Dernière minute : sur le site, les mots « patois corse » viennent d’être remplacés par « langue corse »…

 

 

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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 15:12

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Corsica Libera a suivi avec beaucoup d’attention la démarche relative à la consultation pour l’indépendance de la Catalogne.

À plusieurs reprises ces dernières années, des délégations officielles du mouvement se sont déplacées en Catalogne. Par ailleurs, des délégations catalanes ont été reçues en Corse. À ces diverses occasions, le point a été fait sur l’état de cette initiative importante, non seulement pour le peuple directement appelé à se prononcer mais également pour tous ceux qui, en Europe en particulier, tentent de faire prendre en compte leurs intérêts nationaux.

En décembre 2009, puis en avril 2010, plusieurs responsables de Corsica Libera (élus ou autres délégués de l’exécutif national) se sont rendus en Catalogne en qualité d’observateurs internationaux, afin de vérifier les conditions du scrutin.

 

La première visite des observateurs corses (décembre 2009) : premières impressions…

 

Dès cette première visite en Catalogne en qualité d’observateurs internationaux, nous avons pu, d’une part constater le sérieux de la consultation au plan technique, et d’autre part prendre acte de résultats significatifs.

Malgré la campagne de désinformation de Madrid (d’ailleurs relayée par une grande partie de la presse française), les faits et les chiffres ne souffraient guère de contestation sérieuse :

-         Presque 30% de participation, ce qui constituait un niveau comparable à celui des scrutins organisés par les institutions officielles (et faisant l’objet d’une publicité massive).

-         95% des suffrages favorables à l’indépendance. (Une participation plus élevée ne changerait rien au résultat, sauf à imaginer qu’elle soit exceptionnelle et que la totalité des électeurs supplémentaires s’expriment comme un seul homme contre l’indépendance !).

Le chiffre de 40% de participation, présenté par une certaine presse comme l’objectif initial des organisateurs, n’avait jamais été avancé par ces derniers. Il s’agissait d’un mensonge distillé par les autorités et les médias officiels espagnols pour tenter d’amoindrir l’impact de la démarche : comment un scrutin organisé par la société civile, avec des moyens nécessairement limités, aurait-il pu réunir davantage de citoyens dans les bureaux de vote ?

Dès la première réunion du groupe des observateurs internationaux, le soir même du scrutin, nos constatations et nos échanges nous permettaient de conclure au bon déroulement de celui-ci et au caractère incontestablement démocratique de son organisation.

Au delà de l’aspect technique, nous retenions l’enthousiasme qui animait les électeurs, donnant un air de fête à cette journée pourtant fraîche et pluvieuse. Quelque chose d’incroyable s’était passé sous nos yeux : les Catalans avaient marché d’un même pas, serein et déterminé, vers leur indépendance nationale.

 

Une démarche suivant son cours

 

Les consultations suivantes devaient confirmer les impressions – et surtout les constatations – des observateurs internationaux.

Plusieurs juristes participaient à ces délégations.

À chaque fois, les observateurs se sont déplacés dans de nombreuses communes concernées par la consultation et ont pu contrôler en toute liberté l’ensemble des opérations de vote, depuis l’ouverture du scrutin jusqu’au dépouillement. Ils ont recueilli par ailleurs toutes les explications nécessaires sur la composition des listes électorales, celle-ci obéissant à des critères particulièrement libéraux, notamment en ce qui concerne les jeunes et les étrangers. Les observateurs ont pu constater que ces opérations se sont déroulées dans le plus parfait respect des normes internationales relatives à la sincérité des scrutins. Les taux de participation ont été remarquables, d’autant qu’il s’agissait d’une consultation ne bénéficiant pas des moyens publics d’information. Les délégués ont obtenu des réponses satisfaisantes à toutes leurs questions.

En conclusion, le groupe des observateurs internationaux de Corsica Libera témoigne de la qualité de l’organisation des scrutins, ainsi que de la fiabilité de leurs résultats.

 

Pour les observateurs de Corsica Libera,

Jean-Guy Talamoni, Président du groupe indépendantiste à l’Assemblée de Corse

 

 

(Ce rapport a été publié en langue catalane dans l'ouvrage Catalunya Decideix, Publicacions de la Mediterrània, Barcelona 2011)

 

 

 

 

 

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12 avril 2011 2 12 /04 /avril /2011 08:57

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Dimanche s’est déroulée la dernière phase du référendum catalan sur l’indépendance. Le pari était pour le moins audacieux : prouver que la capitale, la grande cité de Barcelone, ferait le choix de la liberté en confirmant la tendance observée lors des consultations précédentes. Les pronostics étaient réservés quand au taux de participation susceptible d’être atteint. Compte tenu des moyens limités de promotion de la démarche et du silence hostile des grands organes de presse, les plus optimistes n’espéraient pas dépasser 15 %. À titre de comparaison, le référendum récemment organisé par les autorités sur l’aménagement de la grande avenue « Diagonal » avait péniblement atteint un taux de participation de 8%, alors que, de l’aveu même de la municipalité, 4 millions d’euros avaient été dépensés pour appeler les Barcelonais au scrutin !

Le résultat de dimanche soir a dépassé toutes les espérances avec 21,37% de participation et 91,46%  des suffrages en faveur de l’indépendance !

C’est donc un moment d’intense émotion que nous avons vécu – en notre qualité d’observateurs internationaux, mais surtout comme représentants de peuples frères – lorsque, dans les secondes qui suivirent la présentation des chiffres, la foule a entonné l’hymne national, « Els Segadors ».

Merci aux Catalans pour ces instants inoubliables et pour cette leçon de démocratie.

 

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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 15:52

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La lettre suivante a été adressée à Monsieur le Président de l’Assemblée de Corse. Nous la  rendons publique, compte tenu de l’urgence et de la gravité de la situation.

 

 

 

À Monsieur le Président

de l’Assemblée de Corse

 

 

 

Monsieur le Président,

 

D’après les informations en notre possession, le Procureur Général de la Cour d’appel de Paris aurait décidé de requérir un non-lieu dans l’affaire de la catastrophe de Tchernobyl, l’audience devant se tenir le 31 mars.

 

Le juge d’instruction se trouve actuellement dessaisi du dossier dans l’attente de la décision de la Cour d’Appel sur le non-lieu.

 

Ces derniers développements dans l’affaire de Tchernobyl, au moment où une nouvelle catastrophe vient de se déclarer, apparaît comme une inadmissible provocation, ayant à juste titre scandalisé les malades et leurs familles.

 

Alors que le juge d’instruction, magistrat indépendant, cherche à poursuivre ses investigations, le Parquet – soumis, faut-il le rappeler, à la chancellerie – entendrait y mettre un terme.

 

La Corse ayant été particulièrement frappée par la catastrophe et notre Assemblée travaillant actuellement à la réalisation d’une nouvelle enquête épidémiologique, il paraît nécessaire de manifester la totale désapprobation de notre institution face à cette manœuvre visant à mettre un terme à l’instruction.

 

C’est la raison pour laquelle, Monsieur le Président, nous vous demandons de saisir en urgence le Garde des sceaux, conjointement avec Monsieur le Président du Conseil exécutif, afin que rien ne puisse empêcher l’instruction pénale de se poursuivre.

 

Je vous prie de croire, Monsieur le Président, à l’assurance de ma parfaite considération.

 

Jean-Guy Talamoni

Président du groupe Corsica Libera,

Membre de la commission « Tchernobyl »

 

 

Copie pour information à Madame Josette Risterucci, Présidente de la Commission « Tchernobyl »

 

 

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 16:32

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Au terme de la série de réunions consacrées au diagnostic, force est de constater que le problème majeur est constitué par l’augmentation des prix de l’immobilier. Celle-ci met hors de portée des ménages corses l’accession à la propriété, et même la location puisque la hausse du prix d’achat du foncier ne peut manquer d’avoir, mécaniquement, de graves conséquences sur le montant des loyers.

Par ailleurs, l’abrogation de l’arrêté Miot du 21 prairial an IX relatif aux droits de succession va encore aggraver la situation à cet égard : les familles corses se trouveront très souvent dans la nécessité de vendre leurs biens pour acquitter ces droits.

Cette situation alarmante compromet manifestement la présence même des Corses sur l’île, ces derniers n’étant plus en mesure de se loger dans leur propre pays.

À cet égard, le constat a été fait de façon commune, tant au sein de l’atelier « logement » qu’au cours des réunions de l’atelier « foncier », les deux questions étant du reste indissolublement liées.

 

Le logement social

 

Chacun s’accorde à reconnaître que les logements sociaux ne sont pas suffisamment nombreux et qu’il convient de porter remède à cette situation. Toutefois, il ne s’agit ici que d’une partie de la question puisque personne ne saurait prétendre que les Corses ont vocation à occuper exclusivement des HLM : ils doivent bien évidemment avoir accès à toutes les catégories de logements.

 

La fiscalité

 

La fiscalité est assurément un instrument puissant au service des politiques publiques. Toutefois, en la matière, bien que ce moyen ait été évoqué par certains élus comme une possibilité, il ne saurait être de nature à traiter le problème. En effet, compte tenu de l’état de fortune des acheteurs étrangers intervenant actuellement en Corse, ils continueront sans aucun doute à acquérir des biens même dans un cadre fiscal différent, se soumettant au besoin – et sans la moindre difficulté – à une taxation importante des transactions. Par ailleurs, une telle taxation supposerait déjà la définition d’un statut de citoyen ou de résident corse ouvrant droit à exonération, sauf à taxer également les Corses et à aggraver ainsi leur situation !

Comme on le voit, la solution fiscale, dont l’efficacité est plus que douteuse, ne permet pas de faire l’économie d’un débat sur la citoyenneté ou la résidence.

 

Les documents d’urbanisme

 

Il convient bien entendu de tenir compte de la situation précédemment décrite dans la rédaction des documents d’urbanisme.

Toutefois, comme l’ont fait remarquer plusieurs élus, les PLU ne sauraient empêcher les acheteurs fortunés de faire main basse sur l’immobilier insulaire. Dès lors, la solution ne peut être technique, mais uniquement de nature politique (cf. notamment à cet égard l’intervention de Monsieur Jean-Baptiste LUCCIONI, maire de Pietrosella, lors de la réunion des assises du 13 janvier 2011 à Corti).

 

La solution politique : citoyenneté ou résidence corse

 

Cette solution existe déjà en Europe (cf. îles Aaland). Par ailleurs, elle n’est nullement incompatible avec le droit public français. Il suffit pour s’en convaincre de lire le projet de loi constitutionnelle relatif à la Polynésie française et à la Nouvelle-Calédonie, élaboré il y a quelques années et présenté aux parlementaires français, qui prévoyait une citoyenneté locale produisant des effets dans les domaines suivants: « l'accès à l'emploi, le droit d'établissement pour l'exercice d'une activité économique, l'accession à la propriété foncière. » (Rapport sur le projet de loi constitutionnelle relatif à la Polynésie française et à la Nouvelle-Calédonie, par Mme Catherine Tasca, députée, Assemblée nationale, Paris, 1999, p.32).

S’agissant de la question foncière, elle pourrait être traitée en Corse à travers un tel dispositif, fondé sur 10 ans de résidence à titre permanent (sauf pour la diaspora), qu’il soit baptisé « citoyenneté » ou « résidence ».

Cette solution, qui constitue à ce jour la seule proposition sérieuse formulée, permettrait de voir les prix de l’immobilier revenir au niveau qui était le leur il y a 10 ou 15 ans.

 

Conclusion : ne pas se tromper de débat

 

Il s’agit ici d’une question très concrète et très pratique : comment permettre aux Corses de ne pas être chassés de leur terre par des étrangers fortunés ? Si à cette question une meilleure réponse que la nôtre était formulée à l’occasion de ces assises, nous la soutiendrions sans réserve.

Mais si tel ne devait pas être le cas, les élus de l’île rejetant notre proposition pour des raisons purement idéologiques prendraient alors de lourdes responsabilités politiques, en privant leur propre peuple de tout avenir sur sa terre.

 

 

 

 

 

 

 

 

   

 

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Présentation

  • : Jean-Guy Talamoni
  • : Jean-Guy Talamoni est avocat. Président de l'Assemblée de Corse, il a publié deux ouvrages politiques, "Ce que nous sommes" (Ramsay/DCL, 2001) et "Libertà" (2004), ainsi que trois livres sur la langue corse.
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