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21 avril 2009 2 21 /04 /avril /2009 17:47
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Les lycéens de l’ALC (Associu di i Liceani Corsi) ont publié un communiqué dans lequel ils reviennent sur les événements de ces derniers jours.

À travers ce texte sobre, responsable, ils entendent répondre à la campagne d’intoxication selon laquelle ils auraient été manipulés.

Et ils rappellent qu’ils ont au contraire montré la voie à suivre : celle du refus de l’injustice.

 

À lire :

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http://infocorsica.over-blog.com/article-30491004.html

 

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20 avril 2009 1 20 /04 /avril /2009 16:04

 

 

Des amis m’ont fait parvenir, par mon blog, deux articles de Michel Onfray concernant la Corse (« Le romantisme des rebelles »1 et « Corse nocturne, Corse solaire »2). L’un de ces textes me citant à plusieurs reprises, il me donne l’occasion de livrer ici quelques éléments de réponse. Non que l’auteur fasse preuve de malhonnêteté lorsqu’il rend compte de nos conversations d’il y a quelques années. Ce n’est pas le cas. Seulement, lorsque je me rappelle nos échanges, je suis étonné du ton et du contenu de ces deux récentes publications. Il me semble bien qu’à l’époque, Michel Onfray se montrait moins péremptoire, plus ouvert, y compris au sujet de la lutte nationale corse. Une explication à ce changement d’attitude semble apparaître dans son second article, lorsqu’il évoque « la petite poignée d’Ajacciens » qu’il fréquentait, et qui l’ont, dirait-on, lourdement déçu. C’est fâcheux, mais cela ne devrait pas le conduire à jeter tout le monde dans le même sac, d’autant que, d’après ce que nous croyons en savoir, son entourage corse de l’époque était pour le moins éloigné du mouvement national.

Sortons donc de l’anecdote pour entrer dans le vif du sujet.

Tout d’abord, il faut prendre acte d’une position énergiquement exprimée par Michel Onfray : « Là où sévit le colonialisme, là où se manifeste la dictature, je souscris à l’usage des armes, de la force et de la violence… » Si je m’en tiens à l’étymologie du mot violence (« violentia » : abus de la force), ma position sera plus mesurée que la sienne : dans le cas qu’il évoque, je crois légitime d’user de la force et des armes, jamais d’en abuser. S’agissant de la question corse, il me semble que si la force et les armes ont été utilisées de part et d’autre (avec, toutefois, des moyens peu comparables), l’abus a été du côté de la France, depuis l’annexion brutale du XVIIIe siècle jusqu’aux juridictions d’exception d’aujourd’hui.

Par ailleurs, lorsque Michel Onfray évoque la liberté de la presse et de l’édition françaises, je suis quelque peu surpris de le voir prendre le contre-pied de tant de journalistes parisiens, peu suspects de velléités révolutionnaires, qui se plaignent de graves dérives à cet égard, particulièrement ces dernières années.

Ma surprise devient stupéfaction lorsque l’auteur, évoquant « les cultures minoritaires bafouées ou combattues par des Etats jacobins, centralisateurs et négateurs d’identités marginales. », se refuse à faire entrer dans ce cadre les relations entre la Corse et l’hexagone. Que notre culture soit bafouée ne me paraît pas objectivement douteux. Que l’Etat français soit jacobin et centralisateur est une évidence que je n’ai jamais entendu contester, pas même par Jean-Pierre Chevènement !

Je passe sur le ton méprisant adopté dans le paragraphe sur la langue corse : « …les chanteurs qui travaillent aux PTT ou aux impôts, et poussent la mélodie polyphonique le dimanche en se tenant une oreille… ». Nous ferons comme si cette phrase n’avait jamais été écrite. Cher Michel Onfray, je peux concevoir que certains de vos amis corses vous aient déçu. Ce n’est pas une raison pour sombrer dans une caricature proche du racisme. Les arguments que vous avanciez il y a quelques années étaient d’un autre niveau.

« La langue corse sous perfusion » : voilà un argument plus sérieux dans la forme mais en réalité tout à fait spécieux. Notre langue a été volontairement et systématiquement déracinée depuis la conquête française. Pour ce faire, ce sont - à travers l’administration de « l’Education nationale » - des moyens politiques et financiers considérables qui ont été mis en œuvre. Depuis quelques années, sous la pression du mouvement national, Paris a dû consentir à infléchir légèrement sa démarche à cet égard. Mais les modestes sommes investies pour la langue corse n’ont, à défaut d’officialisation de cette dernière, aucune chance de la sauver, comme le confirme un récent rapport commandé par l’Assemblée territoriale. Le cas de la Catalogne sud montre comment l’officialisation peut réanimer puis développer une langue, en en faisant un vecteur de promotion sociale. Reprocher, comme semble le faire Michel Onfray, le manque de vitalité d’une culture que son pays a tout fait pour détruire, relève soit de l’inconséquence soit d’un cynisme effrayant. Dans le doute, nous retiendrons - non sans indulgence - la première hypothèse.

S’agissant des actions « faussement guerrières, vraiment ludiques » des indépendantistes, actions qui ne les conduiraient pas à « risquer leur peau », il convient de rappeler que de nombreux militants sont morts et qu’une centaine sont actuellement en prison. À cet égard, Michel Onfray devrait se garder de ressembler à ces « intellectuels en chambre qui excellent à placer leur fauteuil dans le sens de l’histoire » qu’il dénonçait au seuil du même article.

Par ailleurs, contester que la Corse a été et demeure une nation  (alors que le roi de France qui l’a annexée le reconnaissait lui-même dans ses édits !) paraît relever, au mieux, d’une méconnaissance de la réalité, tout comme ces cocasses clichés sur le sort des femmes corses « réduites au rôle de cuisinières, de mères de familles ou utiles pour le repos du guerrier », clichés qui n’auraient pas même trouvé leur place dans un ouvrage - sérieux - du XIXe siècle.

L’honnêteté commande de relever également quelques phrases où affleure le doute : « Après tout, l’homme corse, qui vit debout, vaut mieux que l’homme postmoderne des sociétés industrielles qui vit couché, sinon vautré. » Dont acte.

Par ailleurs, Michel Onfray se garde de reprendre une thèse assénée depuis fort longtemps par de nombreux politiques ou « intellectuels » français : celle d’une infime minorité de nationalistes parvenant à éclipser, par leur activisme forcené, la volonté quasi-unanime des Corses de devenir de bons français. Michel Onfray semble reconnaître que l’état d’esprit qu’il entend fustiger est celui des Corses en général, ce qui tend à prouver que la Corse n’est pas la France. Et au fond, n’est-ce pas là l’essentiel ?

Au total, l’auteur vaut certainement mieux que ces deux textes, inspirés par l’amertume d’une relation avortée avec notre pays.

Il ne tiendrait qu’à lui de renouer les fils d’une conversation qu’il avait voulu initier, il y a quelques années, avec l’âme corse.

À condition qu’il revienne en ami et non en donneur de leçons.

 

Jean-Guy Talamoni  

 

1.LeChroniqueur,http://www.globenet.org/chroniqueur/02/rubriques/grand_angle2.html

2. Siné Hebdo, http://img201.imageshack.us/img201/9826/onfraycorse.jpg
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19 avril 2009 7 19 /04 /avril /2009 18:22

Ségolène Royal s’est trouvé une occupation. C’est même un job à plein temps : passer derrière Sarkozy et s’excuser, au nom de la France, chaque fois qu’il dit une sottise. Après l’épisode du discours de Dakar, voilà qu’elle écrit au premier ministre espagnol, José Luis Zapatero, lequel aurait été présenté par le président français comme « pas tellement intelligent » (ce qui, du reste, n’est peut-être pas totalement faux, si l’on en juge à sa façon de traiter la question basque : la même méthode que Sarkozy chez nous !).

Puisqu’elle s’installe aujourd’hui dans cette fonction de préposée à la repentance, il ne serait pas inutile, ni injuste, qu’entre l’Espagne et les Antilles, Ségolène Royal trouve un moment pour la Corse.

D’autant qu’au cours de ses nombreuses visites dans notre pays, Nicolas Sarkozy a alimenté un véritable bêtisier dans lequel l’ineptie le dispute à l’arrogance.

 

JGT        

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18 avril 2009 6 18 /04 /avril /2009 09:00

Dans « Une saison d’espérance », le PALIMA (PArti pour la LIbération de la MArtinique), revient sur le mouvement populaire de février-mars 2009. Dépassant une lecture restrictive de cet événement, consistant notamment à le réduire à une simple démarche revendicative consumériste, ce texte rend compte de la complexité de la situation et des motivations collectives.

En effet, force est de constater qu’au delà des orientations de la plate forme du Collectif du 5 février, c’est un ensemble d’aspirations, non seulement économiques mais également identitaires et politiques, qui se sont exprimées, le PALIMA rejoignant ici l’analyse exposée dans le manifeste des neuf auteurs antillais (LEMONDE.FR, 16.02.09).

Mais le PALIMA tire les conséquences réelles de cet événement qui a permis de sentir les « pulsations de la nation martiniquaise », en affirmant clairement son objectif : « Nous continuons de penser que seul un Etat martiniquais doté de tous les pouvoirs sera en mesure d’assurer durablement notre futur. »

Comment, en effet, envisager pour une nation, pour sa nation, un autre choix que celui de la liberté ?

 

JGT

 

 

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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 19:08

 

Notable avancée dans le dossier PADDUC : la deuxième version du document ne comporte plus la formule « économie résidentielle » mais celle (plus rassurante ?) d’« économie présentielle », les responsables de la CTC s’empressant d’ajouter que, de toutes façons, « c’est la même chose » ! Alors, pourquoi réaliser un PADDUC 2 ? Sans doute le premier n’avait-il pas été facturé suffisamment cher par le cabinet Tetra (approximativement 500 000 euros). Cette indispensable substitution de mots justifiera certainement une nouvelle note à la charge du contribuable.

Et quand le président de l’Assemblée de Corse, rédacteur à ce titre du PADDUC, est en même temps promoteur immobilier, ça s’appelle comment ? « Economie présidentielle » ?

 

JGT

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15 avril 2009 3 15 /04 /avril /2009 20:21

 

 

Le sociologue Dominique Schnapper, membre du Conseil constitutionnel, déclarait, mercredi dernier sur France culture, que les Bretons feraient mieux d'apprendre l'anglais que le breton.

Déjà, il y a quelques années, Claude Allègre s’exclamait, lors d’une émission télévisée : « Je préfère former des informaticiens parlant anglais que des bergers parlant… une langue régionale. »

Si l’on se place résolument dans une telle perspective utilitariste, la même logique devrait conduire à abandonner également le français, au bénéfice du mandarin ou de l’hindi, langues disposant d’un nombre de locuteurs bien plus important et dans des pays dont la France peut envier le dynamisme économique !

Le plus étonnant est que ce genre de propos n’est pas uniquement tenu aux comptoirs des cafés à l’heure de l’apéritif…


JGT 

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13 avril 2009 1 13 /04 /avril /2009 20:30

« Instrumentalisation de la jeunesse ». L’accusation a été maintes fois répétée sur les médias, s’agissant de ceux qui ont appelé à la manifestation de Bastia. Certes, l’angle d’attaque n’est pas nouveau : déjà, la CFR l’utilisait il y a quelques décennies, notamment contre Edmond Simeoni. À l’époque, les jeunes c’étaient nous ! Je dois à la vérité de dire que nous n’avons jamais été instrumentalisés, ni par Edmond ni par personne d'autre, et que nous avons fait ce que nous avons jugé bon de faire. Avec nos maladresses et nos excès, mais également avec notre sincérité.

Mais revenons en à aujourd’hui : vendredi 27 mars, le verdict tombait dans l’affaire Yvan Colonna. Dès le lundi matin, c’est-à-dire dès qu’ils ont pu, les lycéens et collégiens bastiais sortirent des établissements pour manifester leur colère. Personne ne leur avait demandé de le faire et personne n’en était informé. Ils avaient entendu répéter, durant plusieurs semaines, à la radio et ailleurs, qu’un innocent allait être condamné, avant d’en avoir la confirmation. Le comité de soutien et les avocats d’Yvan avaient communiqué à ce sujet de façon claire et énergique. Pour un jeune, cette chronique d’une injustice annoncée était encore plus insupportable que pour un adulte. Donc, le lundi matin eurent lieu les premiers incidents puis le drame ayant frappé Xavier Orsini. Dans les heures qui suivirent, la mauvaise foi des autorités françaises au sujet de ce drame faisait encore monter la tension. C’est à ce moment qu’à l’initiative de Corsica Libera était créée une cellule de crise. Le lendemain matin défilaient dans les rues de Bastia des centaines d’enfants prêts à se jeter sur les gardes mobiles. Les responsables de la cellule de crise estimèrent de leur devoir de ne pas les laisser faire, et les accompagnèrent au commissariat où ils avaient l’intention de se rendre pour exiger la libération d’un des leurs. En leur demandant de rester à distance des gardes mobiles, puis en obtenant de ces derniers qu’ils reculent également, les adultes présents ont, de toute évidence, désamorcé la tension et, très certainement, évité un nouveau drame.

Pendant ce temps, au lieu de chercher à intervenir dans le même sens, un certain nombre de donneurs de leçons et autres consciences morales autoproclamées s’installaient devant les micros pour crier à la manipulation des jeunes.

Alors, que les choses soient bien claires : s’il n’y a plus eu d’enfants blessés, c’est grâce à l’intervention de Corsica Libera et de la « cellule de crise ». Ceux qui se sont affrontés le samedi suivant n’étaient pas des enfants mais, des deux côtés, des hommes ayant librement choisi de le faire. Les uns étaient payés pour cela et les autres ont agi par conscience politique.

Quant à nos donneurs de leçons qui sont restés dans leurs salons ou dans les studios de radio pour délivrer des messages venimeux, qu’ils comprennent bien qu’en nous accusant de manipuler les jeunes, à savoir nos propres enfants, ils ne sont plus dans le commentaire politique mais dans l’injure. Si nous voulions leur répondre sur le même registre, nous leur ferions observer que la plupart des hommes défendent leurs enfants lorsqu’ils sont en danger, ce qu’ils n’ont pas jugé bon de faire. Nous ajouterions que les animaux eux-mêmes protègent leur progéniture. Font-il alors partie du règne végétal ? Sont-ils des légumes, des plantes vertes, des pots de fleurs ?

Voilà ce que nous pourrions leur répondre.

S’ils valaient une réponse.

 

Jean-Guy Talamoni

  

 

 

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11 avril 2009 6 11 /04 /avril /2009 07:09

 

 

Entendu ce matin sur France Info : les autorités françaises appellent à se méfier des « figatelli » ! Cette information insolite aurait eu sa place dans le journal du premier avril. Et pourtant…

On nous explique que des cas d’intoxication auraient été enregistrés dans la région marseillaise.

Fait assez extraordinaire : ce n’est pas une catégorie, une marque, un producteur en particulier que l’on montre du doigt mais « les figatelli » de façon générale et sans autre forme de procès.

Lorsque l’on réalise que depuis l’annexion de la France en 1768, les seuls échanges positifs opérés entre la Corse et la France ont été de nature gastronomique (lonzu contre confit de canard, andouillette de Troyes contre casgiu niulincu…), on se dit qu’il est grand temps de songer au divorce…

D’autant que l’union ne fut ni mariage d’amour ni de raison, mais bien un mariage forcé.

 

JGT

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9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 06:26

 

Après avoir soutenu pendant plusieurs jours, contre toute évidence, qu’il n’y avait jamais eu de tirs tendus puisque ces derniers sont interdits par le règlement, les autorités françaises expliquent à présent que, tout compte fait, ces mêmes tirs tendus sont autorisés avec des « bliniz » (projectiles se déformant à l’impact).

Le problème, c’est que si les Bastiais ont retrouvé dans leurs rues, le jour du drame, une grande quantité de grenades lacrymogènes, il n’ont pas vu une seule trace de cette sympathique pâte orange, réputée inoffensive, exhibée par les autorités à la télévision !

Pendant ce temps, le procureur explique que son appel à témoins n’a pas permis de recueillir de témoignages sur les faits. En ce qui nous concerne, nous en avons déjà enregistré un grand nombre, et ce sans même les susciter. Ils sont, du reste, accablants pour les gendarmes mobiles…

Inspirant apparemment plus de confiance au citoyen que le « parquet de la République », nous nous permettons de lancer à notre tour un appel à témoins : qui a vu un bliniz ?

 

JGT

 

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8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 07:29

« Son jeu préféré demeure la liberté. Il croit même l’avoir inventée. Il s’est persuadé d’avoir écrit lui-même la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, oubliant qu’il l’avait lue dans une Déclaration d’indépendance que Franklin avait laissé traîner à Paris, ou même dans le vieux Covenant que des puritains anglais avaient proclamé en 1620. »

Considérations sur le peuple français émanant… d’Alain Peyrefitte (Le Mal français, Paris, Plon, 1976).

 

 

L’homme africain « pas assez entré dans l’Histoire »... La petite phrase de Nicolas Sarkozy n’en finit pas de provoquer des réactions, parfois quelque peu politiciennes comme celle de l’ancienne candidate à l’élection présidentielle.

Pour autant, il est vrai que le fameux discours de Dakar du chef de l’Etat français fut un étonnant tissu de poncifs et d’âneries.

Mais le pire serait de continuer à croire que les Africains et le reste du monde ont des leçons à recevoir de l’hexagone.

Les élites françaises seraient bien inspirées de réaliser que le XVIIIe siècle est déjà loin, et que présenter leur pays comme une autorité morale incontournable les fait considérer au mieux comme des plaisantins.

Entre l’époque des Lumières et aujourd’hui, il s’est passé un certain nombre de choses qui ne sont pas passées inaperçues : la colonisation et ses « bienfaits », le régime de Vichy, la torture en Algérie, les condamnations de la France par la Cour européenne des droits de l’homme…

Sans compter que la paternité des Lumières elle-même leur est aujourd’hui sérieusement contestée, notamment par les auteurs anglais !

Il serait donc temps pour les responsables français de sortir de l’Histoire - et parfois même du mythe - pour regarder le monde tel qu’il est aujourd’hui.

Une façon d’en sortir par le haut serait de reconnaître clairement les fautes commises en Afrique, aux Antilles, en Corse...

Et d’en tirer les conséquences.

 

JGT

 

 

 

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Présentation

  • : Jean-Guy Talamoni
  • : Jean-Guy Talamoni est avocat. Président de l'Assemblée de Corse, il a publié deux ouvrages politiques, "Ce que nous sommes" (Ramsay/DCL, 2001) et "Libertà" (2004), ainsi que trois livres sur la langue corse.
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