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26 avril 2009 7 26 /04 /avril /2009 21:09

À l’occasion de son départ, Michel Reymondon, inspecteur d’académie de la Haute-Corse, a longuement insisté sur ce qu’il considère comme un sujet de fierté : les prétendues avancées enregistrées en matière d’enseignement de la langue corse. On se souvient pourtant qu’il y a deux ans, deux occupations consécutives de ses locaux avaient été nécessaires pour exiger… le respect des conventions passées entre l’Etat et la CTC en matière d’ouverture de sites bilingues !

À l’époque, la mauvaise foi de l’inspection d’académie avait scandalisé jusqu’aux membres de la majorité de l’Assemblée territoriale. C’est tout dire !

Quant au fond du problème, pour ceux qui ne seraient pas convaincus de la nocivité de la politique française en la matière, il est possible d’en mesurer les effets sur le site de l’UNESCO : « Vitality definitely endangered ».

Il n’est pas nécessaire de traduire.

 

JGT

 

 

 

Name of the language

Corsican (en); corse (fr); корсиканский (ru)

Vitality

definitely endangered

Number of speakers

160,000 (in 1995 spoken by 64 per cent of 250,000 people according to Sibille 2000: 33)

Location(s)

Corsica (Corse); also spoken on Maddalena Island off the northeast coast of Sardinia and in many émigré communities

Country or area

France - Italy

Coordinates

lat = 42.0819; long = 9.0307

References

Corresponding ISO 639-3 code(s): cos
Record number: 00496

 

Cf.: http://www.unesco.org/culture/ich/index.php?pg=00206

 

 

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Published by jean-guy talamoni - dans Articles politiques
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paul antonietti 28/04/2009 14:07

Le français aussi, mais visiblement c'est une langue de fatigués mentaux!


Bataille pour le français chez Axa

Des négociations vont débuter mardi chez l'assureur Axa sur l'emploi de la langue française, ce que réclamaient les syndicats depuis plusieurs mois pour garantir un «droit au français».

Selon l'Unsa (syndicats autonomes), c'est la première fois que des négociations s'ouvrent sur ce thème dans une grande entreprise sans pression de la justice.
Dns d'autres groupes, comme Europ Assistance ou Nextiraone, la justice avait imposé la traduction de documents de travail. La direction d'Axa (36.000 salariés en France) a confirmé l'ouverture de ces négociations, sans plus de commentaires.
Outils de traduction automatique

Face «à l'accroissement de l'usage de l'anglais dans les documents de travail, les outils informatiques, les échanges et communications divers», l'Unsa a affirmé dans un communiqué vouloir «assurer la pérennité de toutes les langues au sein du groupe Axa dans le monde».
Le syndicat souhaite «une véritable politique linguistique dans l'entreprise» alors que les langues étrangères génèrent «stress et insécurité», «fatigue mentale», «possibles discriminations dans les évolutions de carrière ou le recrutement» et «coûts en formation».

L'Unsa va proposer la création d'une «commission de terminologie» au niveau du groupe, comme il en existe dans la filiale Axa Assistance, pour la traduction des termes propres aux différentes activités de l'assureur. Il veut aussi la mise en place «d'outils de traduction automatique».

De son côté, la CFTC estime que «l'usage de l'anglais s'impose par petites touches» chez Axa et qu'il faut que ces négociations débouchent sur «un accord-cadre» au niveau du groupe, à décliner dans chaque filiale qui a ses besoins propres (Axa Assistance, Axa Banque...).

Présentation

  • : Jean-Guy Talamoni
  • Jean-Guy Talamoni
  • : Jean-Guy Talamoni est avocat. Président de l'Assemblée de Corse, il a publié deux ouvrages politiques, "Ce que nous sommes" (Ramsay/DCL, 2001) et "Libertà" (2004), ainsi que trois livres sur la langue corse.
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